Préoccupée par la confrontation sociétale humain/ technologie, nous plaçons le public au cœur de ce diptyque en lui offrant la possibilité d’être acteur et actant. Le système interactif utilisant les caractéristiques concrètes de l’homme (donnée analogique) et les caractéristiques du domaine virtuel (données numériques) ,  se dénomme Sensinuz.
 

  Cet espace  se décline en deux interfaces perceptibles:
- La captation (capteurs analogiques, lumière, mouvement, temps) c’est la phase ou le public est émetteur et le sensinuz récepteur
-La réaction (effets : enceinte, projecteur machinerie) c’est la phase ou le Sensinuz est émetteur et le public récepteur.

Le nerf central réside dans la programmation, c’est ici que commence la création du projet AJR.

Ce mode de fonctionnement aussi ancestral que celui de la sensibilité humaine permet une accessibilité accrue et tente d’abattre les préjugés technophobe. D’abord ludique, le public à l’image de l’enfant apprendra le langage de ce milieu. Puis, de recréation il passera à la création. Il s’agit d’un espace où les mots vécu et ressenti recouvrent leur statut de mode de connaissance à l’instar de la raison et de la logique.

Si le public a la liberté d’agir, le système nécessite des stimulations (action du public) pour se mettre en œuvre. Si le public actant décide de ne rien faire, rien ne se passera. Cependant à plusieurs le non-actant devient spectateur en tant que regardant.
Placé dans un univers où les relations entre les éléments s’expérimentent et se réexpérimentent, le public pourra poser un regard différent sur la notion de pouvoir d ‘action.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deja dans un premier temps, fairereagir la vidéo par un jeu de guitare. Quand je jou, la vidéo apparait.

 

Le plus basique, et l'origine.

Dans un deuxiéme temps, l'action humaine.

Une plaque avec deux capteur, sur laquelle on marche. Le resultat est un changement d'image projetée sur la plaque.

On decouvre la l'idée de captation du sensinuz. Un geste un bouleversement de lieu.

Develloppement de la captation et realisation

( Loupian / 34 / janvier 2007 )

PREMIER PAS